so not a happy meal

7 février 2010 par iSeb

Pour la première fois depuis de longs mois, peut-être même depuis une bonne année (2010 !), je me suis rendu dans l’un de ces palais pour le palais (oui elle est facile, mais je l’aime bien), j’ai nommé un McDo.

Décidément, rien n’a changé. La même odeur ignoblement addictive. Le même aspect répugnant du Big Mac. Les mêmes substances graisseuses qui prennent un malin plaisir à rester sur les doigts. La même envie de surtout ne jamais connaître les secrets de fabrication de cette enseigne. La même sensation d’une brique jetée au fond de l’estomac. La même promesse qu’on ne m’y reprendra plus.

La vache, qu’est-ce que ça m’avait manqué…

a lonely man…

25 janvier 2010 par iSeb

Je poursuis ici ma série de textes établis en atelier d’écritures. La consigne ici était de créer de toutes pièces un personnage, et de le faire vivre une histoire étrange commençant par « Un jour comme tous les autres, X – le nom du personnage – ouvrit les yeux. Pourtant, ce matin-là… ». Voici.

Un jour comme tous les autres, Joseph Magassé ouvrit les yeux. Pourtant, ce matin-là, il sentit que quelque chose n’allait pas dans sa mécanique quotidienne trop bien huilée.
Pour commencer, en regardant le vieux réveil posé sur sa table de chevet, il se rendit compte qu’il était déjà sept heures trente. Ça n’allait pas. Lui qui mettait un point d’honneur à se lever tous les jours à six heures détestait commencer sa journée en retard. Même un dimanche.

À y regarder de plus près, le réveil semblait fonctionner correctement. Le tic-tac des rouages lui paraissait régulier, il ne semblait donc pas s’être arrêté. Mais il n’avait pas sonné. C’était ce qui l’inquiétait. Tous les soirs, à 21h45, Joseph s’assurait que son réveil sonnerait le lendemain matin à six heures précises. Le fait d’avoir pris sa retraite ne changeait rien à l’affaire pour lui. Un jour, lorsqu’il n’était qu’un enfant, sa mère lui avait dit : « Tu sais Joseph, l’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt. ».
Ce jour-là, quelque chose s’était passé dans sa tête. Un déclic. Une mécanique qui s’était mise en mouvement. Dès lors, été comme hiver, qu’il pleuve, qu’il neige, qu’il vente, il se lèverait tous les jours à six heures.
En soixante-cinq ans, c’était la première fois qu’il manquait à sa promesse. Il se jura que ce serait la dernière.

Mais il y avait autre chose, de plus troublant encore. Il n’arrivait pas à mettre le doigt dessus mais, encore à moitié assoupi, quelque chose d’autre le gênait. Ses yeux embrumés peinaient à s’ouvrir. Il grommela, et parvint à se retourner et glisser un regard du côté des rideaux de la chambre de son appartement toulousain.

Deuxième choc.

D’ordinaire, ses rideaux laissaient s’engouffrer les rayons du soleil matinal, en particulier en été, comme en ce moment. Mais là, sans comprendre pourquoi, Joseph réalisa que la nuit était d’encre.
Joseph était d’un tempérament bougon, autant que méticuleux. Le moindre écart, le moindre changement lui était intolérable. Plus que ça, il le terrifiait.
Dans un effort qui lui parut surhumain tant son corps souhaitait manifestement retrouver au plus vite les bras de Morphée, Joseph parvint à se redresser dans son lit.
Il resta ainsi pendant quelques minutes, hagard, hébété. Au-delà du bruit de son réveil, il n’entendait rien. Pas même les canards qui d’habitude s’ébattaient joyeusement dans le lac du jardin japonais sur lequel ses fenêtres donnaient. Pas même le ronflement de son voisin.

Joseph finit par se lever. Ayant conscience qu’il avait besoin de se réveiller, il décida de prendre une douche glacée. Quelques minutes plus tard, Joseph enfila son béret et son pardessus et quitta son appartement. Il était huit heures, et toujours aucune trace de cet astre du jour qui se faisait attendre. Joseph n’aimait pas la nuit.

Il n’aimait pas les gens non plus. Lorsqu’il était inspecteur des impôts, son zèle excessif lui avait valu quelques démêlées avec la justice. Combien de fois il souhaita être seul au monde, ne plus avoir à se préoccuper de ces êtres qu’il trouvait plus misérables les uns que les autres ?
Ce matin-là, son voeu semblait avoir été exaucé. Pas âme qui vive. Aucun bruit, en tout cas, rien qui puisse émaner d’un organisme vivant.
Aucune lumière, même artificielle. Joseph déambula dans cette ville rose qui, à ce moment, lui parut plus grise que jamais.
Le Capitole était désert. Joseph s’arrêta un instant pour contempler cette solitude qui lui avait été apportée sur un plateau d’argent.
Et il fut pris d’une angoisse, non, d’une véritable panique. Cette solitude, il l’avait voulue, espérée. Et maintenant qu’elle était là, elle le laissait comme foudroyé.

Joseph se rendit compte qu’il avait besoin des gens pour les détester.

Arrivé sur les bords de la Garonne, Joseph comprit qu’il devenait fou. Et il s’était toujours dit que si un jour il perdait l’esprit, il valait mieux en finir.

Ce matin-là, vers huit heures trente, dans l’obscurité, personne ne vit un homme se jeter du haut d’un pont toulousain.

a dear little one…

18 janvier 2010 par iSeb

NB : L’une de mes résolutions pour 2010 a été réalisée (eh oui, je suis super rapide), celle de m’inscrire à un atelier d’écriture. Ça a commencé ce dimanche, et de temps en temps, je me permettrai de vous faire partager ce que je peux y faire.
La contrainte du texte qui suit était de trouver un mot dont on aime la sonorité, un autre la signification, un lieu qu’on apprécie, et une couleur, puis d’en faire un texte.
Mes mots étaient nuage, avenir, plage, et bleu.
J’ai choisi de vous retranscrire le texte tel quel, sans retravail, avec ses faiblesses.

Cher petit,

Tu n’as qu’une dizaine d’années, et pourtant je sais combien tu es déjà inquiet pour ton avenir, et puisque l’occasion m’en est donnée, je souhaite par la présente te rassurer, sinon sur tous les points, au moins sur quelques-uns.

Je tiens à te dire que ce dont tu rêves, il ne tient qu’à toi de tout mettre en oeuvre pour l’obtenir. Aujourd’hui, tu peines à voir les choses autrement qu’en noir, peut-être un peu en marron… La nuit, la terre sèche, tout cela est ton quotidien. Mais je peux t’assurer que tout cela changera.

J’étais dans le même cas que toi. Mais à présent, je passe l’intégralité de mes journées sur une plage paradisiaque du Pacifique. Plus de sombre, que de la lumière. Et des couleurs.
Le bleu du ciel. Infini. Çà et là, quelques nuages clairsemés passent au gré du vent et se reflètent dans une eau turquoise dont la température n’est certainement pas si éloignée de celle de mon corps.
Les pieds dans cette eau surréaliste, quelques poissons viennent me caresser les jambes. Certains sont jaunes, verts, parfois rouges, parfois tout cela en même temps. Mais dans une illusion d’optique qui ne m’apparaît possible qu’ici, tous me semblent bleus.
Tu vois, je n’y avais pas pensé avant de t’écrire, mais le bleu est la couleur qui revient le plus ici. Je sais que tu l’adorerais.

Et puis il faut que je te parle d’elle. Charmante, pétillante, amusante, parfois enquiquinante, mais si fascinante. Même après toutes ces années, je ne cesse d’en découvrir chaque jour un peu plus sur elle. Je crois qu’au-delà du soleil, de la chaleur et du calme qui règnent ici, toute la lumière que je vois me vient d’elle. Sa voix également me réchauffe. Chacun de ses éclats de rire est comme une vague d’un feu bienveillant. Et surtout, surtout, je passe des heures à me perdre dans son regard. C’est comme ça qu’elle m’a eu, quand on s’est rencontrés. Ce jour-là, je n’ai pas pu m’en détacher. Je ne le peux toujours pas. Et d’ailleurs, je te laisse deviner la couleur de ses yeux…

Mais je ne veux pas t’en dire plus sur elle. Je préfère que tu laisses parler tes émotions quand tu la verras. Et crois-moi, là, tu comprendras tout.

Tu comprendras pourquoi t’inquiéter aujourd’hui est vain. Tu comprendras pourquoi tes forces, dont tu penses qu’elles t’ont abandonné, ne sont en fait qu’enfouies et ne demandent qu’à se libérer. Tu comprendras ce qui te poussera, dans quarante ans, à prendre du papier à lettre et à écrire.

À écrire à un petit garçon de dix ans, qui n’est autre que toi-même.

Tu comprendras que, pour être certain que tout se passe bien ainsi, je ne peux t’en dire davantage. Mais j’espère qu’aujourd’hui tu comprends qu’il est inutile de t’en faire. Et je sais que tu feras ce qu’il faut.

Profite de ta vie.

De notre vie.

Affectueusement,

Un petit garçon qui a bien grandi

digital music – part XIII

10 janvier 2010 par iSeb

Et voilà, Hadopi est définitivement passée. Eh oui amis terriens, vous l’ignorez peut-être, mais Hadopi est maintenant une réalité, ce depuis le 31 Décembre dernier et la mise en application du décret la créant.
Pour tout vous dire, tant de choses ont été dites là-dessus que j’ai encore du mal à trier le bon grain de l’ivraie sur cette affaire. Je crois comprendre que les logiciels mouchards (qui sont censés prouver votre bonne foi en cas d’utilisation de votre borne WiFi par un tiers malintentionné) ne sont pas une obligation, mais une suggestion. Mouais.
J’ai également cru saisir que les premiers mails de réprimande partiraient en Avril. En revanche, je n’ai pas saisi si les contrevenants qui verront leur connexion internet coupée devront tout de même s’acquitter de l’abonnement… Jean Claude, tu as des news à ce sujet ?

En tout cas, il semble qu’envers et contre tout (et contre tous), nous devions faire face au maintien de la « présomption de culpabilité », puisque, comme mentionné plus haut, il faudra prouver le cas échéant que notre connexion WiFi a été piratée, et que ce n’est pas nous qui avons… ahem… piraté.

… et vive la France.

a letter

30 décembre 2009 par iSeb

Très cher Hannibal,

Cette période de fin d’année est propice à l’envoi de missives de toutes sortes. Que ce soit à ses proches, pour les tenir informés des vacances poudreuses que l’on passe, à Dieu pour lui demander que l’année prochaine soit meilleure que celle qui vient de s’écouler, ou (soyons fous) au Père Noël, pour lui demander nombre de cadeaux matériels inutiles, tout cela au prétexte qu’on a « été bien sage ».

Pour ce qui me concerne, c’est à toi, Hannibal, mon cher lecteur (mais aussi bien-sûr ma chère lectrice), que j’ai décidé d’écrire. Toi que j’ai tant délaissé ces derniers mois. Toi qui me fais l’insigne honneur de lire mes bêtises quand je prends le temps d’en publier.

C’est à toi que je pense, alors que comme tu le sais, le 31 Décembre approche à grands pas. Pour beaucoup, il s’agit de la fin de l’année. Ils n’ont pas tort. Mais je choisis de voir plus loin que ça. Ce 31 Décembre sera la fin d’une décennie. La décennie des années 2000.

Tu auras peut-être remarqué, cher Hannibal, que les derniers billets que j’ai pu commettre n’avaient que peu de rapport avec l’actualité directe de ton humble serviteur. La raison à cela est fort simple : mon actualité est proche du néant. Le rapport avec les années 2000 ? Eh bien c’est que cette décennie m’aura apporté de vrais moments de bonheur, mais beaucoup trop rares à mon sens, et surtout complètement dépassés par le nombre de moments, je dirais plus tristes (mais pas morbides, fort heureusement), surtout sur la fin.

Dans un peu plus de vingt-quatre heures, cela fera dix ans tout juste que j’ai eu ma première vraie déception amoureuse. Celle que je convoitais s’en est allée, les douze coups à peine sonnés, fêter la nouvelle année / décennie dans les bras d’un autre, sous mes yeux atterrés. Ça commence bien, me dis-je alors.

À mon grand dam, cela ne fit que continuer. Je te passerai les détails, mais si tu as déjà entendu parler de ce qu’on appelle la prépa, et des notes qu’on peut y attribuer aux innocents élèves (3/20 en moyenne), tu comprendras aisément que moi qui étais plutôt habitué à avoir entre dix et douze points de plus que ça et qui attachais à l’époque une (beaucoup trop) grande importance à mes résultats scolaires, je fus, comment dire, déprimé. La jeune personne que je rencontrai là-bas, avec qui je passai près de quatre ans (et dont, rétrospectivement je n’étais pas vraiment amoureux) ne me permettra pas de vraiment regagner confiance en moi.

J’ai donc fini par changer de voie, pour passer deux années enrichissantes dans la ville de Toulouse, qui me permirent de rencontrer ceux que je considère aujourd’hui comme des amis, mais pas de me faire une idée plus claire sur la vie que je voulais mener, notamment au niveau professionnel. C’est même plutôt le contraire, puisque les stages d’école de commerce (oui, c’est de ce type d’établissement qu’il s’agit) que j’ai pu effectuer m’ont tous déçus les uns après les autres, et que mon emploi actuel me confirme que la voie qui est la mienne aujourd’hui ne me convient absolument pas. Mais comme il faut bien gagner sa vie et que pour le moment, je n’ai aucune alternative concrète, je me résigne.

Au milieu de tout ça, j’ai eu la vraie joie (l’une des deux seules de cette décennie, j’évoquerai la seconde un peu plus bas) de passer un an dans un pays qui m’attire et que j’ai déjà pu évoquer en ces lignes, le fameux pays de l’Oncle Sam. Bloguistiquement parlant (non, ça n’existe pas, mais je fais ce que je veux !), ce fut probablement ma période la plus faste, avec de nombreuses anecdotes, et un bonheur qui transpirait certainement dans mes billets (lecteurs du premier jour, pourrez-vous confirmer ?).

Lorsque vint le temps de rentrer en Europe, je retrouvai le bonheur, pour la seconde fois donc, en la personne d’une charmante jeune femme, qui ne me lit certainement pas à présent, mais à qui je pense chaque jour, en particulier depuis ce 31… Janvier de cette année où elle m’a fait comprendre que nos chemins se sépareraient. S’en est suivie une année 2009 que je qualifierais d’Annus Horibilis, puisque je me suis retrouvé totalement déboussolé tant sur le plan personnel que professionnel.

Très cher Hannibal, je ne veux pas que tu aies le sentiment que je vais me jeter du haut d’un pont une fois les présentes lignes achevées. Je tiens même à te rassurer, j’ai pas mal de projets à plus ou moins court terme. Mon souci est que je me suis tellement laissé porter par les événements pendant ces fichues années 2000 que j’ai beaucoup d’idées, tant que je ne sais pas par où commencer, ce qui est extrêmement confusant (affreux anglicisme inexistant dans notre dialecte, mais je trouve qu’il tombe justement bien ici). Mais j’ai aussi besoin de coucher sur papier (même numérique) ce que j’ai sur le coeur (et encore, je te l’ai faite courte) et de te le faire lire. C’est ma façon de marquer concrètement une étape de mon existence. Une fin pour un nouveau départ.

Je suis bien évidemment conscient que me plaindre sur un sort qui n’est finalement pas si détestable que cela peut prêter à moquerie (je ne suis pas Somalien / Afghan / Irakien, ma famille ne s’est pas fait exécuter devant mes yeux, à titre d’exemple). Mais ce que je prends ici, c’est une sorte de bonne résolution (moi qui d’habitude exècre cela, pour la bonne raison que je ne tiens jamais mes « bonnes » résolutions). Je prends la résolution de mettre mes projets à exécution, certains dès les premiers mois de cette nouvelle année qui s’annonce. Si tu es encore là pour me lire, je ne manquerai pas de t’informer de ce qui peut m’arriver, histoire de rendre tout cela plus concret qu’un nuage de brume dans mon esprit malade.

Je me permets donc par la présente de souhaiter une excellente année 2010, mais également une grande décennie. Je te le souhaite à toi ainsi qu’à tous ceux qui te sont chers. Et pour tout te dire, je me le souhaite à moi aussi, parce qu’il n’y a pas de raisons.

Ainsi s’achèvent les années 2000. Bon débarras.

painful enlargement

8 octobre 2009 par iSeb

Ça se passe aux États-Unis (j’aime beaucoup ce pays, mais je dois avouer que parfois, il me navre). Je parlais de performance dans mon précédent billet, la notion prend tout son sens ici. Et il est bien évidemment question de performance sexuelle.

Cet homme en avait probablement assez de recevoir moult spams lui vantant les mérites, qui de telle molécule, qui de tel produit miracle permettant d’augmenter la taille de son instrument de virilité (moyennant finance, bien évidemment). Il s’est probablement imaginé pouvoir le faire lui-même.

Et en fait, son raisonnement tient : pour allonger la taille de son engin, il y a tout simplement accroché un objet qui, exerçant une traction verticale dirigée vers le bas, aurait selon toute vraisemblance permis d’aboutir au but recherché. L’objet en question ? Un haltère…! Seulement, ce à quoi il ne s’était pas attendu, c’est que son anatomie était si bien coincée que la circulation du sang a été coupée, faisant ainsi gonfler le membre endolori (d’un certain point de vue, sa taille a d’ailleurs effectivement – et temporairement – augmenté).

Ce n’est qu’au bout de trois jours d’essais infructueux pour se dégager que cet homme a accepté de consulter.

Moi je me demande comment il a pu tenir trois jours… TROIS JOURS !!!!! Mais moi (bon déjà j’aurais jamais cette idée, mais passons), au bout de 10 secondes j’aurais hurlé à la mort et je serais allé aux urgences !!! Franchement, y a des cons partout, mais là je crois qu’on en tient vraiment un bon…

a very pleasant way to improve your health, ladies

5 octobre 2009 par iSeb

Force est de constater que dans notre société judéo-chrétienne, le sexe est encore un sujet relativement tabou, malgré les progrès qui ont pu être réalisés ces dernières décennies. Est-ce que vous allez demander à vos collègues demain : « Alors, hier, c’était levrette ou missionnaire ? Sado-maso ? Génial, vous aviez quoi comme accessoires ? » ? Moi, non. (Mais si jamais vous le faîtes, n’hésitez pas à nous faire partager les réactions des intéressés !!)

Et pourtant, il est de ces personnes au demeurant fort respectables, qui font du sexe une partie intégrante (si j’ose m’exprimer ainsi) de leur travail. Non, je ne parle pas de ces femmes qui pratiquent ce qu’il convient de qualifier de plus vieux métier du monde. Je ne parle pas non plus de ces pseudo spécialistes grisonnants qui venaient faire leur intéressant sur des radios de djeuns dans les années 90 (hein Doc ?).

Je vous parle d’authentiques scientifiques. Des scientifiques australiens, pour être plus précis. J’ignore si la proximité de kangourous et de koalas y est pour quelque chose, mais ces chercheurs viennent de faire une découverte qui pourrait changer votre vie, mesdames et mesdemoiselles.

En effet, pour rester fraîches et en bonne santé, rien de mieux qu’un orgasme par jour. Il ajoutent que, contrairement aux mâles, ce n’est pas le nombre d’actes qui compte, mais bien la qualité de ce qu’ils appellent « performance sexuelle » (ce que je trouve scandaleux, d’ailleurs ; notre monde moderne est déjà suffisamment axé sur la performance, si en plus la sexualité s’y met, où allons-nous ?). Les femmes qui ont régulièrement un orgasme tombent ainsi moins souvent malades, et se sentent plus énergiques.

Alors les filles, besoin d’un petit remontant ? ;)

a former president, exposed

1 octobre 2009 par iSeb

Vous vous souvenez de Billou ? Non, je ne vous parle pas de Bill Gates (qui soit dit en passant, n’a aucun lien de parenté connu avec Benjamin ; on s’en fout, mais il fallait que ce soit dit, non mais). Je vous parle de celui qui resta pendant huit ans l’homme le plus puissant du monde (ce qui ne l’empêchait pas de tromper allègrement sa femme), celui qui piqua un fou rire avec feu Eltsine : Bill Clinton.

Vous me direz, mais pourquoi donc qu’il nous parle de Clinton alors que ça fait presque une décennie qu’il n’est plus au pouvoir ? À la rigueur Hillary, mais Bill…

Eh bien détrompez-vous, puisqu’un ouvrage appelé à paraître prochainement promet de raconter tout ce que Bill n’a jamais dit (bigre). En fait, il s’agit d’entretiens que Clinton a menés avec un journaliste du temps où il présidait à la destinée de notre pauvre planète. Ledit journaliste, consciencieusement, a pris tout plein de notes, avec la bénédiction de Billou, et a décidé aujourd’hui de se faire un peu d’argent avec (faut bien vivre) en mettant toutes ces notes au propre et en les mettant sur le marché avide.

Alors il paraît qu’il parle de plein de trucs (Eltsine tout bourré – comme d’hab, Monica Belluc… euh, Lewinsky, Bush junior), et que c’est drôlement bien. Bon, j’achèterai probablement pas ce bouquin, mais j’avoue que j’aimerais bien en connaître le contenu, même si ça relève plus aujourd’hui du pipole que de la levée de secret d’État.

En tout cas, c’est autre chose que Giscard et sa prétendue liaison avec Diana (‘devient complètement malade lui, faudrait lui dire quand-même qu’il se discrédite aux yeux de tous… enfin je veux dire encore plus qu’avant…).

digital music – part XII

28 septembre 2009 par iSeb

Et voilà, c’est fait. Hadopi 2 a été adoptée. Oh, bien-sûr, il reste encore la possibilité d’un recours auprès du Conseil constitutionnel, mais franchement, je doute que désormais quoi que ce soit puisse empêcher cette loi de passer. Préparez-vous donc, amis pirates à passer des heures sombres.

Le comité Hadopi (oui parce qu’à la base, Hadopi désigne un ensemble de gens des milieux autorisés que nous on est pas autorisés à y aller, Coluche, si tu me lis…) va être formé dans le courant du mois d’Octobre, et mis en place pour le mois de Novembre, de sorte que les premiers mails d’avertissement partiront au mois de Janvier prochain.

En revanche, le discours de notre ministre de la culture F. Mitterrand (ça m’éclate toujours de ne mettre que son initiale, on a l’impression que son oncle est toujours vivant…) me paraît, au premier coup d’oeil non averti, pétri de bonnes intentions, puisqu’il milite pour « le développement de nouvelles formes d’offres culturelles sur internet et l’invention de nouvelles sources de rémunération pour les créateurs ». Je ne peux que saluer ceci, tout en espérant non seulement que ce ne sera pas qu’un voeu pieux, et que si nouvelles sources de rémunération pour les créateurs il y a, elles seront *ahem* justes.

On peut toujours rêver, c’est encore l’un des seuls droits inaliénables qu’il nous reste… En tout cas, il serait temps de trouver des solutions viables, parce que le marché de la musique « ne cesse de s’effondrer ». En volume, certes, c’est indéniable. En revanche, en valeur, il me semble avoir lu il n’y a pas si longtemps que les majors s’en mettaient encore plein les fouilles (il faudrait que je retrouve la source ce que j’avance d’ailleurs, si quelqu’un a une idée…).

Bon sinon vous allez bien depuis le temps ? :p

a cruel summer

16 septembre 2009 par iSeb

Salut Patrick.
Salut Sim.
Salut Filip.
Salut Willy (Ronis, grand photographe).
Salut à toi, anonyme mort aussi cet été mais qui ne fera jamais la une de la presse.